Réinsertion sucrée

Réinsertion sucrée

Publié le : 22 février 20172 mins de lecture

L’étiquette représente cinq silhouettes de visages. La marque est toute simple : 5 points. Dans les pots en verre, de la « confiture artisanale de Bordeaux », à la prune, aux fruits rouges, aux fraises… La production a commencé il y a quelques jours dans un bâtiment préfabriqué près de la Banque alimentaire de Bordeaux et de la Gironde. Une aventure originale, unique en France selon ses promoteurs : la Banque alimentaire, le Secours catholique, la fondation Entreprise et solidarité, Agrisud, le centre social Bordeaux-Nord et l’Europe.Elles sont quatre femmes à être devenues confiturières. Viorica Buciuceanu, arrivée de Moldavie en 2008, familière du monde de l’entreprise ; Mimi Bensetti, des études en Algérie, un goût pour la cuisine et des idées ; Mama Belatrech, bilingue franco-arabe ; Dominique Adechi, qui a travaillé dans des organismes internationaux en Afrique et aux États-Unis….Après les petits boulotsPour ces quatre femmes, fini les « petits boulots » de garde d’enfants, de ménage, d’aide à la personne… Chacune d’entre elles vient de fonder sa micro-entreprise avec le statut d’auto entrepreneur.

Dans ce but, durant six mois à deux ans, elles ont suivi un parcours de formation….Innovation sociale oblige, le montage juridique n’a pas été des plus simples.

Les quatre auto entrepreneuses, tout en étant indépendantes, disposent d’un GIE qui a en charge l’outil de production, l’approvisionnement fourni gratuitement par la Banque alimentaire, la marque commune (5 points), la vente des pots.  …

Pour plus d'informations : Rudologue, un métier qui en jette !

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