Laurent Demarais, technicien en informatique

technicien en informatique

Le jeune homme débute sa vie professionnelle dans le commerce. Il est chef de rayon dans la grande distribution puis VRP. Ensuite, vient sa période « café ». Il est serveur au Saint-Claude, rue du Général-de-Gaulle, puis possède son propre café (Chez Laurent, rue Jean-Jaurès). Il doit le fermer et, en 2016, rejoint l’usine. Le voilà conducteur de machine chez Rosendaal  l’entreprise dépose son bilan en 2009. « Après presque 10 ans de travail au même poste, je me suis retrouvé au chômage, licencié économique, regrette Laurent. Passé 40 ans, il n’est plus évident de retrouver du travail. » Il se lance en 2016 Mais Laurent a une passion.

Au début des années 2000, il a acheté son premier ordinateur et a commencé à essayer de comprendre comment cela fonctionne. « Petit à petit, a germé l’idée d’en faire mon métier, poursuit Laurent. En 2016, j’ai suivi une formation professionnelle et obtenu mon diplôme de technicien informatique.

Au début, j’ai fondé mon Auto-entreprise, Micro Green. » Le bilan d’un an d’activité du jeune entrepreneur est plutôt positif. Il ne peut pas encore se verser un salaire correct, mais il espère pouvoir le faire l’an prochain. Il adore sa nouvelle vie. « J’ai la chance d’avoir fait de ma passion, mon métier, explique-t-il. Je gère mon emploi du temps comme je l’entends et j’aime le contact avec les gens. » Lorsqu’on l’appelle, le technicien répare sur place…

quand c’est possible. Sinon, il emporte la machine. « Les tarifs de maintenance des grandes enseignes sont incompatibles avec le budget de la plupart des gens. D’ailleurs, dès qu’arrive le moindre problème, il est souvent plus économique de racheter une machine neuve.

J’essaye de proposer une alternative en pratiquant des tarifs cohérents. La plupart des pannes sont extrêmement simples : il y a l’ordinateur qui disjoncte parce qu’il est plein de poussières, il y a les écrans de portables cassés, il y a surtout les virus qui bloquent la machine.