Elle crée sa société grâce à un microfinancement

microfinancement

lorence Grandé, 36 ans, a réussi à monter son auto-entreprise de communication notammentgrâce à un prêt de l’Association pour le droit à l’initiative économique (Adie). La société propose une offre publicitaire par mailing. Basée à Saint-Brieuc, ses clients sont des restaurateurs, des épiciers, des boulangers, bref des petites entreprises de l’agglomération. « Je travaille aussi pour des entreprises de la Manche et du Nord », précise-t-elle.Pour monter son projet, l’Adie a prêté 2 000 € à Florence Grandé. Une somme que les banques lui avaient refusée jusque-là. Motif : la jeune femme n’a qu’un an et demi d’expérience dans la communication.Depuis, l’auto-entreprise a fait du chemin. « Cette aide m’a rendue plus scrupuleuse avec l’argent, témoigne la jeune femme. Ne jamais dépenser plus que ce qui est nécessaire, trouver toujours les meilleurs prix : le prêt de l’Adie m’a permis d’avoir plus de répondant. »

Pour les banques, l’Adie est une garantie. Pour nous, c’est un partenaire qui a une vision plus large et plus humaine de notre travail.

DANS L’ASSIETTE Émilie et Stéphanie, toquées de cuisine

Le Midi Libre 02/02/2011 (article supprimé)Le concept : c’est d’aller chez le client, cuisiner chez lui, le servir à table puis tout débarrasser et laisser les lieux tels qu’ils étaient auparavant », explique Émilie Zanin.  À 25 ans, un CAP de cuisine en poche et plusieurs années d’expérience du métier, elle a décidé de créer sa propre activité. Son amie Stéphanie Garcia l’accompagne dans cette aventure. Les deux Lunelloises viennent de lancer officiellement leur entreprise : les Toques en folie.   « On commence à cuisiner à deux puis Stéphanie assure le service, précise Émilie.   Il n’y a pas beaucoup de cuisiniers à domicile dans la région. Nous, on a plein d’idées mais on manque d’argent. Si on ne le fait pas aujourd’hui, on ne le fera jamais. »Un site internet en cours de créationPour l’instant, les deux amies n’ont pas quitté leurs jobs respectifs. Leur nouvelle activité se met en place petit à petit.   « Avec le statut d’auto-entrepreneur, c’est plus facile. » En attendant leur première mission, elles bossent les menus et travaillent la communication.   « Le site internet est en cours de création. Ensuite, ça marchera au bouche- à-oreille. »