Actualites de l'Auto-entreprise
Revue de presse ... Auto entreprise : économie
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agoravox.fr - patdu49 Vrais Chiffres du Chômage DECEMBRE 2011, + de 8,5 MILLIONS environ de demandeurs d’emploi et travailleurs pauvres et précaires, intermittents. (+ de 3 millions de chomeurs totalement invisibles des statistiques) [...] Les chiffres des travailleurs précaires et pauvres toujours énormes, en même temps que celui du chômage de longue durée qui ne cesse d'augmenter + 9,3 % en 1 an, et de très longue durée ( + de 3 ans ancienneté ) + 22,5 % sur 1 an ( pour seules catégories A B C ) donc + dans la réalité. A noter que 50,4 % des demandeurs d’emploi inscrits, ne sont aucunement indemnisés, ni par les Assedics, ni par la solidarité nationale (RSA ou ASS). [...] * disparitions des listes pour cessation d’inscription suite à défaut d’actualisation : 192 200 personnes pour ce mois de Décembre 2011 - 3,4 % - 0,6 % sur 1 an VOILA LA COMBINE ... ce chiffre, il represente à lui seul 41,7 % des sorties des listes. * disparitions des listes pour radiation administrative ( les punis ) 40 900 personnes pour ce mois de décembre ( + 13,6 % de difference par rapport à octobre, - 11,3 % sur 1 an ) * sorties des listes inexpliquées, classées dans mystérieuse rubrique "autres cas" 51 600 personnes ( - 4,31% - 7,4 % sur 1 an ) soit 284 700 demandeurs d’emploi sortis artificiellement des 5 listes A B C D et E ... ce mois ci [...] Ne sont donc pas comptés dans ces chiffres de 4 872 900 demandeurs d'emploi "officieux" : [...] + de 8,5 MILLIONS de demandeurs d’emploi et travailleurs pauvres intermittents, ce qui correspond à un taux de demandeurs d'emploi, de 25% à 30% environs de la population en age de travailler ( entre 16 et 67 ans ) |
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lenouveleconomiste.fr 26/01/2012 Plébiscité par bon nombre de professionnels, le portage salarial peine à trouver sa place dans le droit du travail. Si le nouveau cadre légal adopté en juin 2010 améliore la situation, plusieurs sociétés continuent d’abuser du système et de ne pas satisfaire aux obligations légales. De quoi appeler les salariés portés à redoubler de vigilance. Le désir d’indépendance professionnelle grandit au sein de la population active. Selon une enquête réalisée en 2010 par Kelly Services, un des groupes mondiaux leaders des solutions de ressources humaines, un tiers des salariés français expriment le souhait de devenir leur propre employeur et de travailler avec davantage d’autonomie. Un Français interrogé sur trois estime posséder les capacités nécessaires pour se lancer dans un projet professionnel. Et 25 % d’entre eux pensent que leurs compétences individuelles feraient l’objet d’une forte demande sur le marché. Dans ce contexte, on comprend mieux pourquoi le portage salarial, une alternative répondant à ce besoin d’indépendance, suscite davantage d’intérêt. Quelque 50 000 personnes bénéficient de cette solution actuellement. Le portage salarial représente chaque année près de 500 millions d’euros d’honoraires facturés. Un marché qui fait le bonheur d’une multitude de sociétés de portage, comme ITG (Institut du temps géré) ou Himalaya Conseil. [...] Libre et protégé Depuis juin 2010, ce statut a pris une dimension supplémentaire avec la signature d’un accord interprofessionnel pour la création dans le code du travail d’une branche sur le portage salarial. Une avancée qui ouvre le champ au portage pour les travailleurs cadres et les prestations intellectuelles au sens large. Ce statut doit notamment être un moyen d’améliorer l’accès à l’emploi des seniors, une population qui connaît des difficultés à se maintenir et à évoluer de manière intéressante dans le salariat. “Mais lorsqu’ils exercent pour leur propre compte, ils sont avant tout vus comme des profils expérimentés dont les services sont très convoités”, constate Sébastien Bareau, directeur du développement de la société de portage salarial Himalaya Conseil. Les avantages pour le porté sont multiples. Il s’agit d’exercer en tant que consultant indépendant tout en profitant des atouts du statut de salarié. “Ce choix intermédiaire est une excellente solution pour les personnes qui souhaitent rester libres dans l’exercice de leur profession sans prendre les risques inhérents au statut d’indépendant” [...] Entre marteau et enclume Mais aussi attirant soit-il, le portage salarial révèle une part d’ombre. Des syndicats de salariés ont maintes fois fait part de leur souhait de mieux protéger ceux qui utilisent cette forme atypique d’emploi. Ceux-ci en pointent notamment du doigt le fait que si les salariés portés cotisent à l’assurance-chômage, leur droit à indemnisation est contesté. [...] Autre élément souvent pointé du doigt : la pression exercée par le Prisme (la fédération patronale de la branche du travail temporaire) qui a été désignée par les pouvoirs publics pour réguler la profession. Grâce à son puissant réseau, la branche du travail temporaire tente au fil des années de récupérer le marché florissant du portage en attirant vers elle une population de cadres particulièrement rentable. Le Prisme et les organisations patronales œuvrent de concert quant à l’évolution du statut. Si le portage salarial et l’intérim présentent des similitudes sur le plan juridique, il existe toutefois d’importantes différences dans l’approche et le rôle de ces acteurs. “Les entreprises de portage salarial sont tournées vers les intérêts des clients portés, alors que le travail temporaire est au service d’un employeur pour faire face à des besoins ponctuels”, estime le Sneps. Depuis 2010, les sociétés d’intérim doivent créer une filiale dédiée si elles souhaitent accompagner un travailleur dans le cadre du portage salarial. Mais la question de la pertinence de cet accompagnement, de la qualité du conseil et du soutien apportés, continue de se poser. [...] Précautions et vigilance de rigueur L’étude du cadre légal en vigueur est recommandée avant toute chose. L’accord de juin 2010 prévoit que seuls les salariés “disposant d’une totale autonomie dans la négociation de la prestation avec le client et dans l’exécution de cette prestation” peuvent contracter avec une entreprise de portage salarial. Le texte estime que seules les personnes soumises à un statut de cadre peuvent justifier de cette indépendance. Une définition qui pose au moins autant d’obstacles qu’elle n’en lève. La Fneps a dénoncé un accord élitiste et discriminatoire. En limitant la législation aux “cadres”, les signataires s’apprêtent à évincer plus de la moitié des professionnels qui ont recours au portage salarial. Le nombre de personnes potentiellement concernées se retrouve restreint à quelques dizaines de milliers de salariés, alors que, pour la Fédération, ce sont près de 500 000 travailleurs qui pourraient en profiter. Le portage peut en principe parfaitement s’adapter aux domaines des services à la personne, aux architectes, aux artisans… Autant de professions qui sont maintenues dans un flou qui demande la plus grande vigilance. La nécessité d’obtenir une rémunération minimale de 2 900 euros bruts mensuels, c’est-à-dire une facturation supérieure à 4 500 euros, est une autre condition qui maintient de nombreuses activités à l’écart de ce statut. [...] |
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Auteurs : GUERIN André-Jean, ZEHR Yves - Conseil économique, social et environnemental Rédigé en termes clairs, ce rapport propose une analyse générale de la crise actuelle, ainsi qu'une réflexion sur la situation française. A l'heure des présidentielles, il fournit des informations essentielles pour avoir un point de vue critique sur des discours dominants trop souvent simplistes et biaisés, qu'il soient de gauche ou de droite. Le rapport débute par un point sur la situation économique, sociale et environnementale, suivi d'un chapitre sur l’état moral des Français. Il se conclu par un rapport traitant des grands indicateurs économiques : Au sommaire : Produit intérieur brut
Introduction générale Évolution du PIB en valeur absolue, par habitant, comparaisons internationales L’approche production L’approche demande L’approche revenu Quelques évènements concernant la croissance économique en 2010-2011
G8 - G20 Europe 2020 Comparaison Allemagne - France 95
Critique du PIB
Les déséquilibres
Évolution des déficits commerciaux, des paiements, des investissements Crise de l’Euro, reflet de déséquilibres économiques et monétaires internationaux La France a-t-elle un problème de compétitivité-coût ? Déséquilibre des comptes publics, l’État en première ligne Une crise bancaire qui vient de loin
Population - emploi - chômage
La population française dépasse les 65 millions Situation et évolution de l’emploi et du chômage avec son halo et comparaisons internationales Éducation - Formation
Inégalités - pauvretés
Évolutions et comparaisons européennes « Les hauts revenus » Le poids du logement dans les dépenses des ménages La mesure de la difficulté de l’accès aux soins pour les personnes démunies Évolution du surendettement et évolution des causes
Ressources et milieux naturels, énergie-climat
Ressources et milieux naturels Énergie-climat
Préparer des futurs souhaitables
Mobiliser chaque citoyen et chaque acteur Promouvoir une consommation durable Purger le passé, investir pour l’avenir Découpler bien-être et consommation matérielle
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Le Figaro 03/01/2012 Plusieurs organisations patronales non représentatives proposent de revoir le dispositif d'allégements de charges, de créer un contrat de travail unique ou encore d'assouplir les modalités de licenciement. L'association CroissancePlus -qui regroupe 400 entreprises en croissance- a notamment réfléchi à une dizaine de mesures pour «baisser le coût du travail, accroître la flexibilité et améliorer la compétitivité des entreprises», dixit son président, Olivier Duha. Outre de transférer un volet de charges sociales (patronales et salariales) sur la CSG et la TVA, l'association suggère de «barémiser et rendre plus progressifs les allégements de charge sur les bas salaires». Bref, d'intégrer les exonérations existantes au barème de cotisations et de mieux les répartir sur toute la grille salariale afin de moins les concentrer au niveau du smic (les allégements sont dégressifs jusqu'à 1,6 smic). Pour faciliter le recrutement des jeunes sans expérience ni diplôme, Olivier Duha propose de créer un salaire différencié à l'embauche: un «smic jeune» qui, via une baisse des charges patronales, laisse inchangé le salaire net mais diminue le coût du travail. «Le taux d'emploi des jeunes non qualifiés a progressé dans tous les pays où cette mesure a été instaurée», plaide Olivier Duha. Côté réglementation, l'association adhère «à 120%» à la simplification envisagée du recours au chômage partiel, et préconise la mise en place d'un «contrat de travail unique, avec des droits progressifs pour les salariés et une simplification des procédures et des coûts de licenciement». L'association Parrainer la croissance -réseau de 00 entrepreneurs- propose quant à elle quatre mesures pour faciliter l'emploi des seniors et des jeunes dans les PME. Elle préconise de mettre en place un «pacte national grands groupes-PME» afin de permettre le recrutement dans les PME de seniors touchés par des plans seniors dans les grandes entreprises. «Cette mesure serait financée par une réduction totale des charges patronales afin de compenser leur plus fort salaire», explique Denis Jacquet, son président, qui suggère aussi d'exonérer de charges pendant un an l'embauche d'un plus de 50 ans chômeur depuis plus de six mois. Pour favoriser le recrutement de jeunes diplômés en mal d'insertion, l'association propose d'autoriser les stages de plus de trois mois en vue d'une préembauche. Enfin, elle suggère de mettre en œuvre «un moratoire sur les licenciements» afin de permettre aux PME de licencier, «sous condition de retour à meilleure fortune sous 18 mois», sans coût ni procédure. «Ainsi capables de s'adapter, elles survivront au lieu de disparaître et pourront réembaucher», plaide Denis Jacquet. [Ndlr : Rien que d'habituel. Au sommet spécialement dédié à la lutte pour l'emploi du 18 janvier prochain, si les représentants des salariés viennent aussi avec leur ritournelle, on risque d'attendre encore longtemps des mesures efficaces.] |
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echos-judiciaires.com 03/01/2012 A partir d’une idée très simple, mise à disposition de chauffeurs pour conduire le véhicule des clients, Chauffeur&Go propose aux particuliers et aux professionnels une nouvelle forme de mobilité. Une offre disponible depuis décembre sur Bordeaux [...] En septembre 2010, Chauffeur&Go lance son activité et son développement commercial. Ses premiers clients sont des avocats, des particuliers, des dirigeants. En juin 2011, lancement de l’activité sur Lyon. Le projet est aujourd’hui soutenu par des fondations, des entreprises et par une soixantaine de donateurs [...] « Notre ambition est de créer 1.000 emplois de chauffeurs indépendants en France d’ici dix ans. Notre ambition est également de participer au mouvement d’écoconduite, de sécurité routière et d’évolution des services de mobilité dans notre pays ». Les personnes recrutées sont à la fois d’anciens chauffeurs professionnels qui ont une retraite insuffisante, des salariés précaires qui ne vivent pas avec des emplois à temps partiel, des jeunes qui veulent financer leurs études, mais n’en ont pas les moyens... Tous sont d’excellents conducteurs, ils ont le sens du service, ils ont une assurance spécifique pour cette activité et l’exercent comme auto-entrepreneurs. [...] |
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rfi.fr 02/012012 A Cuba, l'année 2012 va apporter des changements pour la population. Changements économiques d'abord avec la poursuite des réformes qui visent à élargir l'initiative privé. A partir du 1er janvier 2012, une nouvelle étape dans la privatisation du secteur public commencera. Des photographes ou des charpentiers qui travaillent pour l'Etat vont pouvoir se mettre à leur propre compte. Mais ça va aussi bouger sur un plan politique après plus de 50 ans de révolution, le parti communiste prépare sa réforme politique. Officiellement, le mot réforme est encore tabou. On préfère parler d'actualisation du modèle socialiste. Un modèle qu'il faut renouveler pour le préserver, estime le gouvernement de Raul Castro. Quoi qu'il en soit, les Cubains sentent déjà le vent du changement souffler sur l'île. Depuis quelques mois ils peuvent acheter et vendre des voitures ou des appartements. Et à partir du 1er janvier, la logique du marché s’étend aux petits commerces. Des salariés-fonctionnaires peuvent créer leur propre entreprise. Sont concernés entre autres les spécialistes de la réparation d’appareils électriques ou encore les ateliers de menuiserie. Cette mesure s'appliquera dans un premier temps dans 6 des 15 provinces cubaines. Les futurs « auto-entrepreneurs » pourront eux-mêmes fixer leurs horaires d’ouverture ainsi que les tarifs de leurs produits. Après le virage économique, le président Castro va ouvrir un autre chantier, celui des réformes politiques. Il en donnera le coup d'envoi à la fin du mois, lors d'une conférence du parti communiste. A l'ordre du jour : la limitation du mandat des chefs d'Etat, l'usage de l'internet ou encore la lutte contre la corruption.
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lefigaro.fr 29/12/2011 Selon le rapport annuel de la commission de déontologie de la fonction publique, les demandes de cumul d'activité ont fortement augmenté en 2010. Activités de conseil, de vente de produits sur Internet, services de soins à la personne… De plus en plus de fonctionnaires exercent en parallèle de leur travail dans la fonction publique une activité annexe. Selon le rapport 2010 de la commission de déontologie paru au début du mois, les demandes de cumul ont augmenté l'année dernière de 60% dans la fonction publique d'Etat par rapport à 2009, et de 70% dans la fonction publique territoriale. Depuis 2007, la commission de déontologie statue sur chaque demande de cumul d'activité, lorsqu'il implique la création d'une entreprise. Elle intervient également dans certains cas lorsqu'un fonctionnaire quitte l'administration pour rejoindre le secteur privé. L'année dernière, les demandes de cumul ont connu une telle progression qu'elles ont représenté les deux tiers de l'activité de la commission. Activités diverses Le succès du régime de l'auto-entrepreneur y est pour beaucoup, souligne le rapport. La crise économique, aussi, a pu encourager les agents à entreprendre une activité extra-professionnelle lucrative sans pour autant quitter leur poste. Très peu d'entre eux sollicitent ainsi le temps partiel auquel ils ont droit pour développer leur activité. L'explosion des demandes de cumul va de même de pair, entre 2008 et 2010, avec une forte baisse des demandes de mise en disponibilité. [...]
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28/11/2011 Une Proposition de loi du Sénateur UMP Alain HOUPERT vise à compenser la diminution d'emploi dans les supermarchés due à l'apparition des caisses automatiques. Ce mouvement de remplacement d'emplois par des automates tend à se renforcer. En 2008, le "Centre d'Étude et de Recherche pour l'Évaluation des Conditions de Vie (CREDOC) et le Groupe d'Étude Sociales Techniques et Économiques (GESTE) ont mené à terme un contrat d'étude prospective [...] touchant au commerce de gros et de détail à prédominance alimentaire." "Ce rapport faisait état d'une mutation progressive des points de vente : pôles d'encaissement à l'origine, ils deviennent de véritables pôles de services. L'introduction des nouvelles technologies permet ainsi un certain nombre d'optimisations touchant le passage en caisse. Il était en outre souligné que la satisfaction du client augmentait proportionnellement à la productivité du personnel. Or, force est de constater, en 2011, que la mutation des points de vente s'est considérablement accélérée au détriment de l'emploi. En effet, alors que le recours aux caisses automatiques était présenté comme une évolution du métier d'hôtesse de caisse vers davantage de polyvalence, il apparaît désormais que cette mutation a davantage concouru à la destruction de cet emploi. Diminuant de trois quart les besoins de personnels dès son introduction, cette tendance est amenée à se renforcer. [...] Or, la destruction progressive du métier d'hôtesse de caisse contribue non seulement à tarir une offre d'emplois particulièrement destinée à une main d'oeuvre difficilement reconvertible, mais permet aux employeurs y procédant de faire l'économie non seulement de la rétribution du travail bon marché, mais aussi des charges sociales qui y sont assises. Pour financer les caisses de sécurité sociale, il appartient donc au législateur de rechercher une nouvelle assiette pour les prélèvements sociaux, en proposant de les asseoir non plus seulement sur le travail mais sur le chiffre d'affaires." Dans sa proposition de loi, Alain Houpert adopte une définition très large de la caisse automatique :
Article 1er
La caisse automatique est un point de vente qui permet aux clients de scanner, d'emballer et de payer eux-mêmes leurs achats. Sont assimilés à une caisse automatique les moyens de paiements à distance, réalisés par l'intermédiaire d'internet ou de réseaux de téléphonie mobile. L'article 2 propose d'instituer une Contribution spéciale sur les nouvelles technologies se substituant aux travailleurs : Il est institué, au profit de la Caisse nationale de l'assurance vieillesse, un prélèvement sur le chiffre d'affaires réalisé par l'intermédiaire de caisses automatiques. Le prélèvement est acquitté par l'exploitant de la caisse automatique. Le taux du prélèvement est fixé à 1 %. La proposition est maintenant entre les mains de la commission des affaires sociales. Affaire à suivre |
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L'Est-éclair 10/12/2011 Bar-sur-Aube - Un partenariat entre un artisan et un auto-entrepreneur est-il possible pour faire prospérer une activité ? Exemple concret chez une coiffeuse Qui n'a pas entendu les artisans pester contre les auto-entrepreneurs ? « Ils nous piquent notre boulot ! », est la critique la plus souvent formulée. D'autres prétendent qu'ils « font du tort » aux professionnels déjà installés. Bénéficiant d'un régime fiscal allégé, contrairement aux artisans, le statut d'auto-entrepreneur est très couru actuellement. Certains en profitent non pas pour créer des emplois, mais pour maintenir en priorité le leur. Et ça marche. C'est le cas de Mélissa Mougeot qui s'est installée il y a un mois comme coiffeuse avec un CAP et un brevet professionnel de coiffure. La grande nouveauté est qu'elle n'a pas monté une activité de coiffeuse à domicile, mais a créé un partenariat professionnel… avec une coiffeuse déjà établie dans le centre-ville de Bar-sur-Aube. Mélissa exerce en effet au salon de coiffure Virginie. « C'est parce que je la connaissais déjà ; je ne suis pas sûre que j'aurais accepté avec quelqu'un d'autre », précise tout de suite la professionnelle. ... « C'est Virginie qui m'a proposée », sourit Mélissa. Virginie lui loue un fauteuil homme et un fauteuil dame. Mélissa travaille avec sa propre clientèle et verse un loyer tous les mois. Mélissa est un auto-entrepreneur locataire. Un partenariat gagnant-gagnant qui semble contenter tout le monde. ...
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Créée en novembre 2008 par le Président de la République, la Médiation du crédit a reçu pour mission de ne laisser aucune entreprise seule face à ses difficultés de financement. Trois ans après, sa détermination à tenir cet engagement reste entière. Le médiateur du crédit peut être saisi par toutes les entreprises, y compris les plus jeunes en création ou celles en reprise, dès lors qu’elles se sont heurtées à un refus de financement. Il établit d’abord un diagnostic financier de l’entreprise qui le saisit. Cette analyse financière et, si nécessaire, stratégique permet d’évaluer la nature précise des difficultés à résoudre avec les partenaires financiers (banques, assureurs-crédit, sociétés d’affacturage…) et éventuellement les actionnaires. Sur cette base, sa mission consiste ensuite à faciliter le retour du dialogue entre l’entreprise et ses interlocuteurs financiers et à proposer des solutions pour répondre aux besoins de l’entreprise. Son intervention est gratuite et confidentielle. Sommaire
- Lettre au Président de la République
- Chiffres clés 2011
- La Médiation du crédit au service des entreprises
- 1 - Une mission : ne laisser aucune entreprise seule face à ses difficultés de financement
- 2 - Une complémentarité des dispositifs publics d’accompagnement et de prévention
- Une présence efficace auprès de demandeurs moins nombreux
- 1 - L’amélioration régulière de l’accès des entreprises au crédit
- 2 - L’érosion des saisines
- 3 - La typologie des entreprises en médiation
- 4 - L’efficacité du soutien apporté aux entreprises : un taux de succès qui reste élevé
- 5- L’impact positif de la Médiation sur la poursuite d’activité des entreprises
- Une expertise reconnue en matière de financement
- 1 - L’Observatoire du financement des entreprises
- 2 - Le rapport sur l’accès au financement des TPE
- 3 - Le financement des entreprises par le marché
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union-auto-entrepreneurs.com François Hurel, président de l’Union des Auto-Entrepreneurs, propose de créer un compte épargne de proximité pour financer les petites entreprises. Les Français sont prêts à investir dans des entreprises installées dans leur ville ou leur département. Selon une enquête réalisée par OpinionWay pour l’Union des Auto-Entrepreneurs et la Fondation Le Roch-Les Mousquetaires, 88 % des Français souhaiteraient investir leur épargne dans la vie économique locale. 66 % privilégient le financement des petites sociétés employant moins de 20 salariés. Ils affirment vouloir le faire régulièrement puisque 84 % des personnes disposant d’un revenu annuel supérieur à 42 000 euros et 85 % de celles ayant un patrimoine financier supérieur à 105 000 euros se disent prêtes à investir tous les ans dans l’épargne de proximité. ... Ce nouveau livret E pourrait bénéficier à un grand nombre de nouveaux entrepreneurs : 80 % des 230.000 entreprises créées en 2009 ont en effet démarré avec moins de 7500 euros d’investissement. Les autres ont mobilisé en moyenne 20.000 euros. ...
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lecercle.lesechos.fr Alors que le grand et indécent déballage sur les rémunérations de ces dirigeants salariés que l'on persiste à appeler "patrons" continue à coup d'annonces sur des salaires qui ressemblent à des gros lots de loterie, ils sont près de 2,2 millions à travailler dur et sans filet pour maintenir à flot leur entreprise. ... Ils ont un revenu moyen de 2.158,33 euros net par mois (chiffres Insee), pour un minimum de 60 heures de travail par semaine, ce qui place leur salaire horaire largement sous la barre du SMIC. De plus, et dans de très nombreux cas, le conjoint participe à l'activité sans statut social, ni salaire. ... Endettés ou "bénéficiant" d'un découvert, ils ont donné des cautions personnelles et risquent de voir, à tout moment, la banque leur confisquer leur maison, leur outil de travail ou de se retrouver endettés à vie. Le risque, eux, ils connaissent ! Ceux-là ne font pas la une des journaux, ils ne s'expriment pas à la télévision ou à la radio. Les organisations patronales sensées les représenter les ignorent. ... Le succès du statut de l'auto entrepreneur, dont on pourrait à juste titre se réjouir, fait qu'ils seront de plus en plus nombreux à travailler dur avec la précarité et le risque maximum, c'est-à-dire pénal, pour seule récompense. Et pourtant, ce sont eux qui font tourner la "machine France" ...
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Letelegramme.com 04/07/2011 Le métier séduit. Les formations de coiffeur ne désemplissent pas. En revanche, le client est moins dépensier. Et les professionnels sont de plus en plus tentés par l'auto-entreprise. Quand Axelle, 16 ans, fait le tour des salons de coiffure de Lorient à la recherche d'un maître d'apprentissage, faut-il l'encourager? «La coiffure est un des rares secteurs d'activité où l'on dénombre autant de créations et de reprises d'entreprises*», assure la délégation bretonne de la Fédération nationale de la coiffure. Le nombre de fermetures y est plutôt élevé, mais le solde reste très largement positif. «Les salons de coiffure vieillots, les affaires de moins de 40m² qui ne sont pas aux normes de sécurité ou d'accessibilité sont difficiles à vendre. Surtout si leur emplacement n'est pas bonet que leur clientèle a vieilli», expliquent les professionnels. ...
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Journaldutchad.com 01/07/2011 Les 10 meilleurs projets sont connus et la cérémonie de remise des prix a lieu le 4 juillet prochain en présence de la première Dame Mme Hinda Déby La jeune chambre économique avait formé près de 2500 jeunes tchadiens à l’entreprenariat et l’auto-entreprenariat. L’idée était d’accompagner les jeunes dans leurs recherches en vu d’être autonomes dans un pays en pleine reconstruction. Pour tenter d’apporter sa contribution à cette démarche, la jeune chambre économique Tchad a décidé de lancer en collaboration avec le gouvernement, le Projet «Best Business Plan» qui est une incitation à l’entreprenariat et à l’auto entreprenariat des jeunes. Ils ont été nombreux à y prendre part. Plus d’une centaine de projet ont été déposés, par des jeunes qui ont tous été formés à la JEC-Tchad. Ils concouraient pour être parmi les 10 lauréats qui seront récompensés le 4 juillet prochain. Ce sont les locaux du ministère des Affaires étrangères qui abriteront la cérémonie de remise. Les membres du jury étant connus et les dossiers réceptionnés, examinés et évalués, il ne reste qu’à lire les noms des heureux récipiendaires. L’un deux recevra son prix des mains de la première dame Mme Hinda Déby, marraine de l’événement ...
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Entrepreneuriat social : une autre façon d'entreprendre ! Les raisons pour créer une entreprise sont nombreuses : changer de vie, s'enrichir, travailler chez soi, quitter la ville, devenir son propre patron, etc. Mais ce ne sont pas les seules ! On peut entreprendre pour répondre à des besoins sociaux qui nous touchent particulièrement : lutter contre l'exclusion, aider des personnes en difficulté d'insertion à retrouver un travail, valoriser un territoire, développer du lien social, protéger l'environnement, etc. Ce dossier a ainsi pour but : - d'attirer votre attention sur une autre façon d'entreprendre, - de vous donner des informations pratiques qui vous permettront d'aller plus loin sur le sujet et, pourquoi pas, de monter un projet d'entreprise sociale dans de bonnes conditions, avec les meilleures chances de succès !
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Le CJD International présente son étude sur l’entrepreneuriat : 7.500 Marocains tentés par l’auto-entreprise Combien de Marocains sont tentés par l’auto-entreprise? Ils sont près de 7.500 personnes à vouloir arrondir leurs fins de mois, en développant une activité à leur propre compte, sans travailler au noir. Pourtant, on est loin, très loin de la France où 800.000 personnes sont effectivement des auto-entrepreneurs et leur nombre est susceptible d’atteindre le million d’ici la fin de l’année, a indiqué Zakaria Fahim, président du Centre des jeunes dirigeants d’entreprise (CJD International), lors d’une conférence de presse, organisée à Casablanca pour la présentation des résultats d’une étude sur l’entrepreneuriat au Maroc. |
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(...) La révolte des précaires Devenus le symbole de la « génération poubelle » et de la précarité au Portugal, les Recibos Verdes (« reçus verts ») ont été créés dans les années 1970. À l’origine, ces contrats étaient réservés aux professions libérales. Comme l’auto-entrepreneur en France, le salarié cotise lui-même pour la Sécurité sociale et la retraite. Les reçus verts ne donnent pas droit aux allocations chômage et ne couvrent un arrêt maladie qu’à partir du 31e jour non-travaillé. Ces contrats ont été peu à peu détournés de leur objet d’origine par les employeurs et l’État. C’est pour lutter contre ces usages abusifs que Cristina Andrade, une jeune psychologue de 34 ans a créé le collectif Ferve ( Fartos d’Estes Recibos Verdes : Marre des reçus verts ) en 2007. « Pour donner la parole à tous ces précaires qu’on n’entendait jamais, on a ouvert un blog et on a tout de suite reçu des centaines de témoignages. On a alors vu que ce phénomène touchait toutes les couches de la société, pas seulement les jeunes », explique-t-elle. Les dernières données officielles estiment en effet qu’il y a près d’un million de « reçus verts » au Portugal, soit plus de 20 % de la population active, la plupart dans les centres d’appels et la fonction publique ( enseignants, infirmières, juristes, architectes de cabinets d’études ). (...) |
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Cette note reprend un certain nombre d’idées fréquemment mises en avant par les médias ou les observateurs de la création d’entreprises et les confrontent à la réalité statistique. Le but de ce document est d’apporter une information pertinente permettant une vision juste de l’auto entrepreneur et de son apport à l’économie. (...) En tenant compte des secteurs d’activité, les informations dont nous disposons nous permettent d’estimer qu’environ 30 % des sociétés et 60 % des entreprises individuelles créées en 2002 enregistraient trois ans après leur création (en 2005) un chiffre d’affaires inférieur aux seuils maximums du régime de l’auto-entrepreneur. Autrement dit, bien avant l’arrivée de ce régime, la majorité des entreprises individuelles enregistraient, à leur troisième anniversaire, un chiffre d’affaires qui leur aurait permis d’en bénéficier. (...) nombre de voix s’élèvent pour expliquer qu’en l’absence de possibilité de salariat, ces entreprises ne peuvent pas être considérées comme de réelles entreprises. Il convient de rappeler que le salariat n’est pas généralisé à toutes les entreprises françaises. Ainsi, au 1er janvier 2009, la majorité des entreprises existantes (62 %) n’employait pas de salariés.(...) Certaines dérives du régime ont été rapportées par la presse, notamment celle consistant pour certains employeurs à imposer à leurs salariés de se mettre à leur compte pour continuer à travailler avec l’entreprise. Ainsi, par un effet de vases communicants, les charges sociales sont supportées directement par l’auto-entrepreneur. L’étude de la DGCIS* éclaire aussi sur ce sujet : seuls 8 % des dirigeants déclarent avoir créé leur entreprise à la demande de leur ancien ou de leur futur employeur.(...) |
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Alors que le commerce en ligne est aujourd’hui un secteur qui séduit désormais plus de 150 millions de consommateurs en Europe, qui crée des emplois et qui encourage la création d’entreprises, le Parlement européen a approuvé, le 24 mars dernier, une série de mesures qui pourraient très sérieusement remettre en cause son développement. (...) Selon la proposition de directive « Droits des consommateurs », les sites de commerce électronique auront l’obligation de livrer dans toute l’Europe. Ainsi une PME qui ouvre un site en France devra dès le début prévoir un système de paiement en 7 monnaies différentes, un système de traduction en 25 langues et des contrats de livraison dans 27 pays ! Alors que dans la majorité des pays européens, le client dispose de 7 jours pour changer d’avis et retourner le produit, l’Europe a décidé d’étendre à 2 fois 14 jours la durée légale du droit de rétractation : Le client disposera de 14 jours pour indiquer qu'il se rétracte, puis à nouveau de 14 jours pour retourner le produit. Au total, la durée du droit de rétractation est donc portée à 1 mois, soit 4 fois supérieure à celle qui existe actuellement. (...) Enfin, pour toute commande supérieure à 40€, l’entreprise sera tenue de rembourser les frais de retour (en plus des frais de livraison), au client qui au bout de 14 jours change d’avis et décide de retourner le produit. Au total, pour beaucoup d’entreprises, cela revient à doubler la perte financière pour chaque retour. (...) |
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Voici un constat sur un des aspects négatifs du statut d’autoentrepreneur. Les tarifs de certaines prestations d’autoentrepreneurs qui sont fixé sans aucun recul ni expérience. Jusqu’à la création du format « autoentrepreneur » ce type de prestation devait surement exister cependant avec les impératifs sociaux fixes, le prestataire discounter se rendait plus facilement compte de son erreur. (...)
Pour exemple, j’ai profité d’une prestation d’un infographiste autoentrepreneur pour la création d’un logotype. Tarif normal dans une petite agence de com : 350 euros, budget supérieure à 10 000 euros avec une pointure de la communication.
Tarif autoentrepreneur : 80 euros avec 50% de promotion pour le lancement de l’activité soit 40 euros. (...) Soit 4 euros de l’heure, le coup de l’heure travaillé en Chine constaté par Vallourec en 2008.(...)
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C'est une véritable "task force" qui a été mise en place : 130 contrôleurs de l'Urssaf dans la région, dont 10 totalement dédiés à la lutte contre le travail dissimulé. Et désormais, jour, nuit et week-ends compris, pour s'adapter aux modes nouveaux de fraudes. Jean-Philippe Quattrocchi est directeur du contrôle de l'Urssaf des Bouches-du-Rhône et copilote de la "guerre aux tricheurs" dans la région. À l'écouter, "tous les secteurs d'activités sont désormais concernés et toutes les tailles d'entreprises". Bâtiment et travaux publics, mais aussi univers du nettoyage, du gardiennage et de la restauration. (...) Et les infractions constatées sont variées. Elles vont de la fausse sous-traitance au faux détachement de salariés, en passant par le montage d'entreprises éphémères, sans oublier le recours trompeur à des auto entrepreneurs qui n'en sont pas. C'est la fraude aux "faux statuts", avec "des stagiaires qui jouent le rôle de salariés véritables ou d'employés qu'on licencie ou fait démissionner pour mieux les faire retravailler sur les mêmes chantiers", explique Fabienne Parinello, inspecteur Urssaf. "Le travail dissimulé, cela profite à quelques-uns et cela nuit au plus grand nombre", aime à résumer Jean-Philippe Quattrocchi. (...) |
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Source http://www.ladocumentationfrancaise.fr Des trois fonctions publiques, c'est la fonction publique territoriale qui emploie le plus fort taux de non titulaire, qui offre les plus faibles rémunérations et donc les plus faibles retraites. Cette étude présente un état des lieux non seulement de la précarité de l'emploi mais aussi de la précarité financière et des droits puis formule 16 propositions pour y remédier (régulariser la situation des agents non titulaires ; assurer une égalité de traitement des fonctionnaires sur le territoire ; faciliter l'accès aux bourses de l'emploi ; renforcer le dialogue social et l'information des agents ; favoriser l'accès au logement (...) |
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14/03/11 - Les Echos Entrepreneur (...) François Hurel, bouillonnant, ne manque pas d'idées pour soutenir les entrepreneurs. Première évolution proposée : le droit à la formation. « Les auto-entrepreneurs paient comme les autres la taxe de formation professionnelle. Ils doivent avoir droit à des formations qui leur donneraient accès aux qualifications professionnelles. » Deuxième piste de travail : un nouveau contrat. L'idée serait ici de permettre à des auto-entrepreneurs ayant une idée, une expérience, de faire profiter d'autres auto-entrepreneurs de ce savoir-faire via un contrat : « On doit imaginer un système simple. Pour le moment, la franchise, les contrats standards d'association ne sont pas adaptés. Il s'agirait de permettre à des auto-entrepreneurs de se regrouper. L'auto-entrepreneur "fils" verserait un pourcentage de son chiffre d'affaires en échange de l'expérience, du savoir-faire de l'auto-entrepreneur "mère" à l'origine du réseau. Ce pourcentage de chiffre d'affaires ne devrait pas s'ajouter au CA de l'auto-entrepreneur "mère", sous peine de lui faire franchir les seuils autorisés, mais irait vers un compte personnel. Ce type de réseau est proche des réseaux de "grappes" italiens. » Actuellement, François Hurel travaille donc à la création d'un contrat civil, et non commercial, qui permettrait ce type de rapprochement. « Le but, c'est d'offrir un droit à l'expérimentation d'association entre entrepreneurs. Cela serait un premier pas pour qu'ensuite, ils créent une entreprise classique. » Affaire à suivre, donc. Troisième cheval de bataille : l'épargne de proximité. (...) |
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Recherche collaboratrice (petit mousse deviendra grand) Je suis à la recherche d'une collaboratrice pour ma boutique si cela vous intéresse n'hésitez pas à me contacter, conditions requise, habiter Istres ou tout près, savoir coudre tricoter crocheter, être à l'aise avec les outils bureautiques et bien sur être auto-entrepreneur. |
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Ce document réalisé par l'APCE fait le point sur les idées fréquemment mises en avant concernant le régime de l'auto-entrepreneur. Son objectif est d'apporter des éclairages statistiques sur ce sujet. Télécharger le fichier (...) Chiffre d'affaire (...) environ 30 % des sociétés et 60 % des entreprises individuelles créées en 2002 enregistraient trois ans après leur création (en 2005) un chiffre d’affaires inférieur aux seuils maximums du régime de l’auto-entrepreneur.Autrement dit, bien avant l’arrivée de ce régime, la majorité des entreprises individuelles enregistraient, à leur troisième anniversaire, un chiffre d’affaires qui leur aurait permis d’en bénéficier. (...) Evidemment, tous les auto-entrepreneurs n’ont pas déclaré de chiffre d’affaires et les montants déclarés ne sont pas forcément élevés, mais il ne faut pas oublier que : - Ces statistiques prennent en compte des auto-entrepreneurs qui pratiquent une activité occasionnelle (...) - Il faut un certain temps aux entreprises pour démarrer et atteindre un niveau de pleine activité, quels que soient le régime - Il peut s’écouler un certain temps entre le moment où le dirigeant commence un travail pour un client et le moment où il perçoit la rémunération de ce travail, (...) Toutefois, il ne faut pas le nier, certains dirigeants continueront leur activité dans les mois à venir en réalisant un faible chiffre d’affaires. D’autres n’en déclareront pas ou plus, notamment ceux dont l’activité est complémentaire, voire occasionnelle. (...) Salariat (...) Si juridiquement rien n’interdit à une entreprise bénéficiant de ce régime d’employer un salarié, il n’est économiquement pas adapté aux employeurs en raison notamment de la non-déductibilité des charges. Il convient de rappeler que le salariat n’est pas généralisé à toutes les entreprises françaises. Ainsi, au 1er janvier 2009, la majorité des entreprises existantes (62 %) n’employait pas de salariés. (...) Origine des auto-entrepreneurs Selon une étude de la DGCIS, la majorité des auto-entrepreneurs exerçaient une autre activité professionnelle avant la création (69 %) et seulement 15 % des auto-entrepreneurs étaient demandeurs d’emploi dont plus de la moitié était indemnisée. (...) Salariat déguisé seuls 8 % des dirigeants déclarent avoir créé leur entreprise à la demande de leur ancien ou de leur futur employeur. (...) |
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Source www.jaibobola.fr 1er épisode : Coûter moins et Gagner plus ! (...) Sandra est habituellement payée au coefficient 550, elle cherche un emploi pour 10 heures hebdomadaire. Le coût horaire global pour le titulaire comprend le salaire brut (22,29 €), ses congés payés (2,229 €), les charges patronales à 40%, bref une approximation globale à 34,33 €. Comment utiliser ces 34,33 € ? Si Sandra est salariée, elle percevra à peu près 17,16 € soit... la moitié de son coût ! ... Et c'est à cet instant là, pendant son entretien avec un titulaire cet après-midi, que l'idée a germé, ... mais au fait, et le statut d'auto-entrepreneur ! (NDB : elle utilise par ailleurs ce statut pour ses séances de consulting pour un groupement pharmaceutique) Reste à valider la possibilité avec l'Ordre National des Pharmaciens ! Alors faisons le calcul maintenant, Sandra facture 34,33 € à la titulaire en tant que travailleur indépendant sous le statut d'auto-entrepreneur. Après avoir déduit ses charges (à 18,3% pour une activité libérale), Sandra gagnera pour chaque heure passée en officine ... 28,03 € ! Soit une augmentation nette de... plus de 63% !!!! (...) 2 ème épisode : le montage réglementaire - Un pharmacien qui exerce en libéral peut-il être comptabilisé d'un point de vue réglementaire / nombre de pharmaciens nécessaire au vue du Chiffre d'Affaire développé par une officine ? Pour rappel, un pharmacien adjoint pour un CA entre 1 270 et 2 540 K € annuel puis un par tranche de 1 270 K € (Arrêté du 23 mars 2009) Attention, le point qui empêche a priori les étudiants et les adjoints d'y avoir recours : - Seul le salariat doit être retenu dans le cadre d’un lien de subordination... Mais qu'en est-il pour les remplacements ? - La Création de l'auto-entreprise. Définir la catégorie. Un Pharmacien exerce une activité intellectuelle, tu dois donc t'inscrire en tant que Profession libérale. - L'Explication à ton titulaire. Bénéfice pour l'officine. Délestage de travail pour l'expert comptable, Mieux payer son étudiant ou son pharmacien, Réduire ses frais de personnel, Flexibilité des prestations, Partage facilité entre confrères d'un pharmacien, Une alternative à l'Intérim... Inconvénients pour l'officine. Pas de subordination Dirigeant / Salarié mais une relation Client / Fournisseur. Changer une habitude ? A part ça, je ne vois pas... Bénéfice et Inconvénients pour le pharmacien. Voir le post précédent sur le sujet ! Et ne pas oublier également, l'assurance chômage du salariat (... ) 3ème et dernier épisode "Auto-entrepreneur & Pharmacien d'officine : est-ce possible ?". En effet, nous avons eu aujourd'hui au téléphone la juriste de l'Ordre National des Pharmaciens, vous trouverez ci-dessous la retranscription de ses réponses... en exclusivité ! 1. Avez-vous eu des demandes pour travailler en tant qu'auto-entrepreneur en officine ? Oui, plusieurs fois. 2. Peut-on être pharmacien remplaçant & Auto-entrepreneur ? Oui... 3. Peut-on être pharmacien adjoint & Auto-entrepreneur ? Oui, mais il ne faut pas que cela soit du salariat déguisé du genre 35 heures, etc. Mais par exemple, pour un pharmacien multi-employeur ou un pharmacien avec un emploi du temps flexible, a priori aucun problème... 4. Peut-on être auto-entrepreneur & ne travailler que dans une officine ? Dans la pratique, oui. La seule problématique concerne la Cipav. En effet, plusieurs pharmaciens ont vu leur demande rejetée car la Cipav ne doit pas être au courant qu'il y a des pharmaciens adjoints dans une officine, et non que des pharmaciens titulaires... Merci à la juriste de l'Ordre des Pharmaciens pour ces réponses qui nous ont bien éclairés... |
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Face à l’exigüité du marché de travail local, l’on assiste à une augmentation exponentielle du chômage des diplômés au Tchad. L’ampleur du phénomène est telle que l’on ne cesse de croire qu’il est la résultante d’une main d’œuvre non adaptée au marché de travail. Une situation d’autant plus préoccupante que le chômage de ces jeunes a un coût très considérable non seulement pour les chômeurs mais aussi pour l’Etat et la société en générale. Le manque à gagner se situe au niveau des impôts et autres taxes sur les revenus des personnes physiques. Pour tenter d’apporter sa contribution à la résorption de ce problème, la jeune chambre économique Tchad a décidé de lancer en collaboration avec le gouvernement, le Projet «Best Business Plan» qui est une incitation à l’entreprenariat et l’auto entreprenariat des jeunes. Cette initiative provient de mûres réflexions des jeunes cadres et entrepreneurs, soucieux d’apporter leurs pierres à la création et au développement de l’entreprenariat au Tchad. ... |
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C'est une plateforme de collaboration entre 2 mondes : les étudiants, et les entreprises. Auparavant, ces 2 mondes n'arrivaient pas à se rencontrer pour collaborer sur des projets professionnels. Louer un étudiant propose uniquement des offres de télétravail, sans missions à l'intérieur même de l'entreprise. Quel avantage pour un étudiant par rapport à un stage ? C'est complètement différent. De nombreux étudiants n'ont pas le temps de travailler en entreprise à cause de leur cours, mais sont intéressés par des missions. Nous leurs proposons de travailler depuis chez eux, c'est nouveau et pratique. L'objectif premier est d'arrondir ses fins de mois, mais cela peut être l'occasion de rencontrer un employeur potentiel... Comment se système s'articule-t-il vis-à-vis de la loi ? Les étudiants qui trouvent des missions via Louer un Etudiant obtiennent le statut d'auto entrepreneur. L'inscription est rapide, et ils créent en ligne leur profil d'auto entrepreneur. Dèsl'inscription, il est possible de répondre à des offres d'entreprises. ... |
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L’auto-entrepreneur présente une mesure juridique et sociale sciemment bâtie dans un objectif de création d’auto-institution progressive d’une nouvelle civilisation. Sans l’avouer à brûle-pourpoint, cela va de soit. C’est pourquoi, ôtons toute illusion sur ledit statut en retraçant sa généalogie au regard de l’involution historique à l’œuvre sous nos yeux de journalistes sous contrat, pigistes précaires ou pigistes récurrents relevant tous de la loi Cressard. ... [II] L’auto-entrepreneur éradique un principe du droit du travail Comme les entreprises et les universités, la plupart des écoles de journalisme incitent ouvertement leurs étudiants à recourir à « la formule de l’auto-entreprise ». ’Ecole de Journalisme et Communication de Marseille fait mieux. Sur son site internet, à la page « espace étudiants », voilà ce qu’on peut découvrir d’un seul regard dans un document daté de mars 2010 : « La meilleure solution pour « prolonger » vos stages au-delà de votre vie à l’EJCM – qui se terminera, on le rappellera, le 30 septembre avec la fin de votre scolarité – est de vous inscrire comme auto-entrepreneur. ... Il est compatible avec les RMI et RSA et allocations chômage, ... La principale modification apparaîtra en fait dans vos relations avec « l’employeur », ex-offreur de stage ou nouveau contact : devenant client de vos prestations, il devra vous payer des factures. ... ». Nous le constatons après cette lecture d’extraits, dès son élaboration, le statut d’auto-entrepreneur a été conçu à la fois pour ajouter quelques cautères à la dérégulation du travail, mais surtout dans le dessein de pousser plus loin un recul de civilisation par le système de la sous-traitance et de la flexibilité, dans un contexte de destruction d’emplois en France, de licenciements massifs et de paupérisation des travailleurs sous contrat (CDI, CDD..[].). ... Le statut d'auto-entrepreneur vise également à imposer directement à soi-même les lois du marché. Ainsi, je ne suis plus sujet de droit, mais deviens objet contractuel tel que stipulé dans les principes du droit commercial. Chacun s’aliène lui-même. Chacun participe ainsi de la destruction d’un des principes majeurs du droit du travail en l’acceptant de gré ou de force de persuasion. Le constat est alors visible, l’entreprise augmente flexibilité et productivité (par la précarisation), réduit ses locaux, ses factures et charges impondérables (Edf, maintenance informatique, téléphone…), s’exonère toute seule des charges salariales, diminue ses charges patronales quand elle ne les a pas tout bonnement rayé d’un trait administratif avec le consentement des autorités politiques. ... |
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Vêtu d'une peau de chèvre, il court les rues à moitié nu. Il rendrait fertile la création. Rendu célèbre pour sa fête, il permettrait de stimuler la croissance. Aujourd'hui, il envoie des billets doux mais est-ce vraiment un bon parti ? Chez Crok Intérim, nous pourrions continuer d'affirmer que l'auto-entrepreneur n'est pas un mariage d'amour entre l'Homme et l'entreprise mais finalement cela n'engagerait que nous. Nous sommes donc allés lire les travaux de Nadine Levratto et Evelyne Serverin pour le CNRS et l'université de Paris X Nanterre. ... Auto-entrepreneur. L'objectif louable est de soutenir la politique économique du gouvernement, de lutter contre le chômage, de générer des points de croissance et d'améliorer le pouvoir d'achat. Valentin, à moitié nu était émerveillé par ce nouvel avenir possible : Être un entrepreneur individuel aujourd'hui pour être un grand patron demain. Il se mit à rêver. ... Contrairement à ce qu'il pensait, Valentin n'avait pas acquis l'indépendance. Sa liberté d'entreprendre trouva rapidement ses limites. ...Valentin avait confondu faire prospérer l'activité d'une entreprise avec faire prospérer son existence propre. Il confondait être entrepreneur et être auto-employeur. |
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« Il existe une différence importante, en fait et en droit, entre un travailleurs polonais qui traverse une frontière pour travailler en Allemagne, par exemple, et obtient un contrat d’emploi allemand (en vertu du droit allemand) avec un employeur allemand, et un travailleur polonais qui a un contrat d’emploi polonais (en vertu du droit polonais) avec un employeur polonais et s’installe ensuite temporairement en Allemagne en tant que travailleur de cette entreprise afin de fournir un service (dans le contexte d’un contrat entre l’entreprise polonaise et le client/l’entreprise utilisatrice allemande(e), qui pourrait être en situation de sous-traitance, de travail intérimaire, etc.). » ... |
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Le papa de l'auto-entrepreneuriat vient d'accoucher d'une nouvelle idée : l'épargne de proximité. Un concept qu'il a développé devant le club entreprises de Vannes. Défenseur d'une politique territoriale en faveur du développement économique et avocat au barreau de Versailles, François Hurel est venu témoigner devant le club entreprises du pays de Vannes. Dressant le bilan de l'auto-entreprise, déjà gonflée de succès avec ses 700.000 auto-entrepreneurs, il a proposé un nouveau concept: l'épargne de proximité. Cap du million d'auto-entrepreneurs en 2011 «Nous passerons la barre du million cette année», assure François Hurel. ... Quant à la légèreté des cotisations, François Hurel les réfute en bloc. «L'auto-entreprise paye plus qu'une autre entreprise, si l'on fait le rapport avec le chiffre d'affaires», assure-t-il. Le jeune statut permet d'éviter les risques. ... de tester ses idées, de se tester soi-même sur ses capacités à entreprendre et à développer son projet.» ... les auto-entrepreneurs peuvent ensuite choisir entre la SARL ou l'EURL. D'ailleurs, 15% des auto-entrepreneurs ont passé le cap ... François Hurel s'apprête à lancer une nouvelle idée, un concept qui a déjà séduit Jean-Luc Lancelot, président du club entreprise, qui aimerait le porter localement. L'épargne de proximité. Où le concept d'une participation financière à une entreprise proche de chez soi. |
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Frédéric LEFEBVRE, secrétaire d’Etat chargé des Petites et Moyennes Entreprises note avec satisfaction le nouveau record de créations d’entreprises atteint en 2010 qui marque un signal très encourageant en période de sortie de crise : sur l’ensemble de l’année, plus de 622 000 entreprises ont été créées en France, soit + 7,2% de plus que l’année précédente. Parmi ces nouvelles entreprises, 360 000, soit 12,5% de plus qu’en 2009, sont des auto-entrepreneurs. Ce record de la création d’entreprise constitue un quasi doublement par rapport à la situation qui prévalait avant la mise en œuvre de la LME (331 000 créations d’entreprises en 2008). L’entrée en vigueur du nouveau statut de l’entreprise individuelle à responsabilité limitée (EIRL) depuis le 1er janvier 2011, avec son site dédié www.eirl.fr, devrait contribuer à prolonger ce dynamisme de la création d’entreprise durant l’année 2011. ... |
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Résumé : En 2010, 622 000 entreprises ont été créées en France, soit 7 % de plus qu’en 2009 : 163 600 l’ont été sous forme de sociétés (+ 7 %) et 458 400 sous forme d’entreprises individuelles, dont 359 700 demandes de création sous le régime de l’auto-entrepreneur, en forte hausse (+ 12 % par rapport à 2009). En 2009, neuf demandes de ce type sur dix avaient été acceptées par l’Acoss et la moitié de ces auto-entrepreneurs avaient ensuite déclaré un chiffre d’affaires positif dans l’année. Une entreprise nouvelle sur quatre est une société et les formes juridiques unipersonnelles sont de plus en plus fréquentes. Les créations d’entreprises progressent le plus dans les secteurs de la construction et des activités immobilières. Le nombre de demandes de création d’auto-entreprises augmente dans la majorité des régions, et notamment, cette année, dans les DOM. La plupart des créations d’entreprises se font sans salarié. Les créateurs d’entreprises individuelles sont légèrement plus jeunes qu’en 2009 (38 ans en moyenne contre 39). ... |
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Avec 622.039 entreprises créées en 2010, la natalité des entreprises n'a jamais été aussi forte en France. Mais près de la moitié l'ont été sous le statut d'auto-entrepreneur. Lequel n'est pas forcément synonyme d'activité. ... Si cette forme de création permet à certains entrepreneurs de sortir du chômage, elle n'offre pas forcément à l'économie nationale des entreprises fortes et pérennes. "Plus on crée des entreprises, surtout petites, plus le risque de faillites est fort", ajoute Alexander Law. En 2010, près de la moitié des entreprises défaillantes sont des micro-entreprises sans salariés, confirme les chiffres de la société Altares. ... |
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L'économie sociale et solidaire propose des modèles d'entrepreneuriat performants et innovants. L'Atelier - Centre de ressources de l'économie sociale et solidaire sera présent au Salon des entrepreneurs qui aura lieu les 2 et 3 février 2011. Pendant ces deux jours, cet expert de l'accueil et du conseil auprès des entrepreneurs recevra des futurs créateurs d'activité. Découvrez à cette occasion les modèles d'entrepreneuriat imaginés par l'économie sociale et solidaire et rencontrez des entrepreneurs innovants. Un secteur créateur d'emplois non délocalisables En Île-de-France, ce sont 31 000 entreprises qui emploient plus de 374 000 salariés. En France, ce champ de l'économie a créé 104 000 emplois sur la période 2006 - 2008. La Coopérative d'activités et d'emploi : Entrepreneur et salarié à la fois ... « La CAE apporte des réponses aux problèmes posés par le régime de l'auto-entrepreneur. Avec ce modèle, l'entrepreneur n'est plus seul face à l'adversité et au poids des démarches administratives et financières inhérentes au lancement d'une activité » Les SCOP, un modèle viable et socialement performant Les SCOP (société coopératives et participatives) ont la particularité d'appartenir à leurs salariés(au minimum 51% du capital et 65% des droits de vote). ... |
Carte MasterCard Professionnel auto-entrepreneur
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Parce qu'il est important pour démarrer d'avoir les bons outils, le CIC a conçu la carte Auto-Entrepreneur : une carte professionnelle spécialement adaptée à votre statut d'entrepreneur. Reliée à votre compte professionnel et s'appuyant sur le savoir-faire du réseau Mastercard, cette carte vous offre un ensemble de services et de garanties pour vous aider à développer votre activité dans les meilleures conditions. * Une carte pour votre activité * La garantie "Location de matériel professionnel" * Des prestations d'assistance * L'assurance contre le vol * Les plus sur mesure... Le Crédit Mutuel propose également sa version : MasterCard Professionnel pour les auto-entrepreneurs Une carte bancaire internationale destinée aux règlements des dépenses professionnelles des auto-entrepreneurs, dotée de services d'Assurance et d'Assistance adaptés à leurs besoins et faisant bénéficier d'offres partenaires exclusives. |
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Fondation iFRAP : Monsieur le député Jean-François Mancel, vous avez déposé une proposition de loi visant à réserver le statut de la fonction publique aux agents exerçant une fonction régalienne. En quoi cette modification du statut des fonctionnaires vous semble-t-elle importante aujourd’hui ? M. le député Mancel : Pour trois raisons. D’abord et avant tout, afin d’améliorer la carrière des agents publics qui sont aujourd’hui bloqués dans un statut rigide qui limite les rémunérations, ne récompense pas le mérite et entrave les mutations. Ensuite, pour permettre à l’Etat d’avoir une politique efficace, souple et adaptable dans la gestion de ses collaborateurs afin que le service public soit mieux assuré. Enfin, l’objectif est également de diminuer la dépense publique en contribuant à la réduction des déficits, à la diminution de la dette et à la baisse des impôts. J’ajoute que la spécificité rendue aux fonctions régaliennes renforcerait la puissance publique qui en a bien besoin. ... [ndrl : Sous couvert de bons sentiments, il s'agit d'externaliser les fonctionnaires n'exerçant pas de fonctions régaliennes. voir Statut de la fonction publique ci-dessous ] |
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La question sans tabou de Christian Jacob sur « la pertinence de l’embauche à vie des fonctionnaires » et son idée d’envisager « des contrats d’objectifs sur cinq ou dix ans qui permettraient à des gens de passer du secteur privé au secteur public et vice versa ? » posée le 7 janvier dernier dans Acteurs Publics, tombe visiblement dans le mille à entendre les déclarations horrifiées des syndicats, de l’opposition et des membres du gouvernement. ... En clair : quand il faudrait embaucher tous les nouveaux agents publics non régaliens (donc hors police, justice, défense…) sous contrats CDD ou CDI mais de droit privé. A l’opposé de cela, le gouvernement veut créer un « concours de titularisation » spécifique aux CDI de droit public qui ferait passer bon nombre de contractuels sous statut à vie. ... |
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L'université de Strasbourg en partenariat avec l'Ecole de Management de Strasbourg lanceront en septembre 2011 un diplôme "Jeune entrepreneur" inspiré d'une pédagogie Finlandaise fondée sur "l'apprentissage par l'action". Réunis en équipes, les étudiants-entrepreneurs auront pour objectif principal de créer une véritable entreprise. Tout au long du cursus, ils seront encadrés par des coachs (enseignants) et passeront la plus part du temps sur le terrain, à développer leur entreprise. Ce programme, qui se déroulera sur trois ans, s'adresse à des étudiants qui n'ont pas forcément trouvé leur voie après le bac ou qui ont échoué en licence. Parmi les critères d'admission au cursus, une forte motivation de l'étudiant et un intérêt pour l'entrepreneuriat. Source : Le Journal des Entreprises - 7/02/2011 |
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... Les membres ont émis un avis défavorable quant au projet de loi relatif au statut de l’auto-entreprise. La seconde lecture du projet de texte amendé n’a pas plus convaincu les membres du CESC qui observent que : la création d'auto-entreprises n’est pas uniquement réservée à ceux qui ont perdu ou qui cherchent un emploi, le statut d'auto-entrepreneur vient en contradiction avec celui de patenté dont la réforme aurait été plus pertinente, mais plus difficile à réaliser à court terme, on ne prend pas en compte les effets pervers possibles (d’ailleurs observés en métropole), il est grandement susceptible de conduire à l’effet inverse de celui recherché (en décourageant - par l’échec - la création d’entreprises), on reconnaît implicitement la double nécessité de simplifier les procédures administratives et la fiscalité, mais on se contente de les contourner au lieu de les réformer. voir - AVIS n° 91/2010 en date du 27/12/2010- Sur un projet de « loi du pays » créant le statut d’auto-entreprise |
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Au milieu de l'année 2010, c'était plus de 500 000 personnes enregistrées sur ce statut en France. Cela représente près de la moitié de l'ensemble des créations d'entreprises alors que les créateurs sont, dans leur grande majorité, d'anciens salariés au chômage. Mais le slogan selon lequel « s'il n'y a pas d'emploi, créez le vôtre » a aussi séduit dans l'ensemble de l'Europe, notamment du fait de la facilité de mise en œuvre des dispositifs proposés dans les différents pays. ... |
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La dernière loi de finances pour l’exercice 2011, qui vient d’être bouclée le 13 décembre, et les discussions qui l’ont précédée sont symboliques du vide informationnel dans lequel opère la décision publique. Que ce soit le Gouvernement et son ministre du budget, l’Elysée, les rapporteurs généraux du budget auprès de nos assemblées parlementaires, ils agissent comme s’ils s’étaient tous laissé convaincre que la France crée assez d’entreprises et que, maintenant, le problème prioritaire de la France n’est plus de créer des entreprises mais de les faire grossir. ...
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De l'enquête de l'Insee réalisée pour la CGPME à celle d'ATH sur les grosses PME cotées, jusqu'à celle de Proxinvest sur les entreprises du CAC 40, il ressort que les disparités des salaires des patrons français sont criantes. Les patrons français touchent-ils des salaires astronomiques comme le pense souvent l'opinion publique ? Pas tous et loin de là. C'est ce qui ressort de différentes études qui paraissent ces dernières heures. ... A titre de comparaison, toujours toutes tailles confondues, les rémunérations des chefs d'entreprise s'élevaient à 36.800 euros dans les transports et à 46.500 euros dans la construction, soit 3.066 et 3.875 euros mensuels en moyenne. |
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Malgré les très gros avantages offerts, l’auto-entreprise en France ne constitue pas un phénomène économique d’envergure. Ce n’est pas le cas en Allemagne, au Royaume-Uni ou au Danemark. ... Un succès en Allemagne Malgré un soutien assez limité des pouvoirs publics, l’entreprise individuelle est la forme la plus fréquente d’entreprise en Allemagne et affiche un succès croissant. ... Souplesse en Espagne et en Italie mais l’impôt reste lourd En Espagne, les démarches pour créer une entreprise individuelle (Empresario individual) ne sont pas bien compliquées non plus ... Le Danemark très protecteur Au Danemark, les 400.000 (!) auto-entrepreneurs ou entrepreneurs individuels sont protégés. Ils ont droit aux congés maladie, congés maternité ou paternité ... |
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... Pour maîtriser leur masse salariale, certaines entreprises ont vu dans le statut d'auto-entrepreneur un bon moyen de bénéficier de collaborateurs sans supporter les coûts et les risques d'un contrat de travail : elles n'ont plus à s'acquitter des charges sociales et jouissent d'une totale flexibilité.... Dérive du système, des employeurs suggèrent à leurs jeunes recrues de devenir auto-entrepreneurs. Au lieu d'embaucher, ils demandent de facturer des prestations. ... |
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Tout organisme entretient des parasites. Mais il est une spécificité en politique, c'est que même un projet vain et creux, parfaitement inutile, voire néfaste, réussit quand même à faire vivre une nébuleuse de fédérations, commissions, groupements, et autres pompes à phynance… C'est ainsi qu'existe la Fédération des particuliers-employeurs la FEPEM. Cette fédération, à laquelle rien de ce qui est ancillaire n'est étranger, est très colère. Lors du salon des services à la personne (si, si, ça existe ! Et un parasite de plus, un !) qui s'est tenu en novembre à Paris, la FEPEM s'est fâchée en raison de l'adoption par les députés d'une loi supprimant les abattements de charges sociales sur les salaires auxquels pouvaient prétendre les particuliers-employeurs. Et, donc, la FEPEM ne signera pas. Enfin, elle ne signera pas un accord social en cours de négociation, qui devait aboutir à une hausse moyenne des minima salariaux de la profession. ... Le CESU permet deux choses d'égale importance : tondre un peu plus les particuliers, et maintenir dans la crainte et la dépendance les plus défavorisés. On le voit, une superbe opération. ... |
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Les entreprises du secteur aéronautique, ainsi que ses nombreux sous-traitants ont pour habitude de travailler sur des missions tantôt courtes, tantôt longues. Ceci varie principalement en fonction de la conjointure économique mais surtout en fonction du nombre de commandes fermes des clients. ... Le consultant indépendant, une solution viable pour le secteur aéronautique Le secteur aéronautique est un des secteurs les plus gourmands en compétences humaines de haut niveau : ingénieurs, pilotes d'essai, informaticiens, techniciens, consultants, formateurs, etc. Ses entreprises et ses nombreux acteurs font souvent appel à des consultants en freelance/indépendants, à des auto-entrepreneurs ou bien plus souvent à des personnes en Portage Salarial. ... |
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lematin.ma Publié le : 24.11.2010 Décidément, un long chemin reste à faire pour concocter un modèle efficace pour produire de jeunes entrepreneurs capables de garantir la pérennité de leurs petites entreprises après la création. Rares sont ceux du monde arabe qui arrivent à créer une TPE et la maintenir en vie. Dans la plupart des cas, en l'absence d'un accompagnement post-création, le projet est abandonné en cours de route, ce qui mine le moral des jeunes et aggrave davantage le chômage. Intervenant lors du séminaire international sur « l'auto-emploi et la jeune initiative », qui a clôturé ses travaux hier mercredi à Marrakech, le représentant de l'Organisation arabe du travail, Dr Ramadan Sennoussi, a dressé un bilan peu reluisant. Selon cet expert : «Les initiatives entreprises dans les pays arabes pour promouvoir l'auto-emploi chez les jeunes rencontrent beaucoup de difficultés». ... |
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Dimanche soir sur M6, on a vu un reportage sur les fraudes. CE sujet là enerve les libéraux, par ce que le reportage en question à rappelé que les entreprises fraudent bien plus que les RMIstes. Mais ça l'UMP ne vous le dit pas. La nouvelle fraude, c'est de remplacer un salarié... par un auto-entrepreneur. L'entreprise le paye plus ou moins au même "salaire", mais ne paye plus sa part de cotisation maladie, retraite ou formation professionnelle. Elle maintient un lien de subordination, d'unicité de la relation et donne des ordres, fournit le matériel, donne des horaires de travail. Cela constitue toujours un contrat de travail. C'est expliqué dans le reportage de M6 dont je vous reparlerai. Regardez cette offre d'emploi, pour un hot-liner , c'est à dire une personne qui répond au téléphone pour vous aider au bout d'un numéro d'assistance. ... Au cas où, voici le lien vers le site pole-emploi. Vous lisez bien : statut auto-entrepreneur obligatoire. Voilà donc la nouveauté chez pole emploi. Et on reste souple sur l'expérience de 3 a 20 ans ( Windows à 25 ans donc ...) et une rémunération de 2000 a 2530 Euros mensuel sur le quel l'employeur ne paiera aucune "charge" c'est à dire aucune cotisation aux assurances maladie etc.. Et à 2530 euros mensuels, sur un an , il est juste au niveau où il ne doit pas encore payer ou facturer de TVA sur ses services vendus... Ce jour là son employeur lui dira de se brosser, soyez en sûr. ... |
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lematin.ma Publié le : 23.11.2010 Le contexte mondial actuel est incertain et caractérisé par une situation contrastée en Europe, en Asie, aux Etats Unis et même au niveau des pays arabes, en matière d'emploi, surtout celui des jeunes. En effet, le chômage donne du fil à retordre aux gouvernements. Ainsi pour proposer des alternatives concrètes, l'Association Mondiale des Services d'Emploi Publics (AMSEP), dont l'Agence nationale de la promotion de l'emploi et des compétences (ANAPEC) assure la vice-présidence pour la région Moyen-Orient & Pays Arabes, organise les 23 et 24 novembre à Marrakech un séminaire international faisant de la promotion de l'auto-emploi et de la jeune initiative son nouveau cheval de bataille. Le choix d'un tel sujet n'est pas fortuit, car le monde entier a compris que la promotion de l'entrepreunariat, surtout auprès des jeunes, est la solution idoine pour créer plus d'emploi et réduire le chômage qui touche de plus en plus cette tranche de la population, et aussi pour lutter contre la pauvreté et la précarité. ... |
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itrmanager.com lundi 22 novembre 2010 Les auto-entrepreneurs, qui sont-ils aujourd’hui, quelle est leur activité, comment la promeuvent-ils et quelles sont leurs perspectives d’évolution ? En interrogeant les principaux intéressés, la 3e édition du Baromètre Ciel de l’Auto-Entrepreneur permet de noter la continuité de certaines tendances telles que le besoin d’accompagnement commercial pour trouver des clients, mais surtout l’amorce de plusieurs évolutions, notamment le nombre croissant de femmes adoptant ce régime, l’augmentation de la vente parmi les activités des auto-entrepreneurs et le rôle croissant d’Internet et des réseaux communautaires dans la promotion de l’activité. De plus, Ciel met au jour une hausse majeure pour ce qui est du souhait d’évoluer du statut d’auto-entrepreneur vers un statut classique, une volonté en majeure partie due au projet de dépasser le seuil légal de chiffre d’affaires imposé par le régime. ... |
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Un rapport de Nadine Levratto et Evelyne Serverin Résumé : La loi de modernisation de l’économie du 4 août 2008 a introduit un nouveau statut d'entrepreneur individuel, l'auto-entrepreneur, dans le but de favoriser la compétitivité de l’économie nationale en promouvant l’esprit d’entreprise. Le propos de cet article est de mettre en discussion le modèle de l'auto-entrepreneur qui sous-tend ce texte, en se référant aux fondamentaux de la théorie de l’entreprise et à sa déclinaison juridique. La mise à l’épreuve de l’auto-entrepreneur au critère d’indépendance et ses différentes déclinaisons structurent l’argumentaire. Trois formes d’autonomie sont privilégiées : productive (section 1), impliquant la disponibilité de moyens financiers et matériels suffisants pour fournir des prestations à caractère professionnel; de direction (section 2), qui rend compte de l'aptitude à assumer les risques d'entreprise tant à l'égard des parties que des tiers et de revenus (section 3), qui mesure la possibilité d’obtenir par son travail des moyens suffisants de subsistance. Nous conclurons en soulignant que ce régime apparaît surtout adapté au soutien d'une activité annexe à un régime d'activité ou de retraite, fournissant un complément de revenus, ce qui va à l’encontre de toutes les approches de l’entreprise. Voir également des mêmes auteurs : Être entrepreneur de soi-même après la loi du 4 août 2008: les impasses d'un modèle productif individuel |
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Mediapart 11 Novembre 2010 Dans le débat qui s'ouvre pour 2012, « peut-on parler d'égalité réelle sans aborder le rapport de forces entre la capital et le travail ? » s'interrogent Marie-Christine Aragon et Pierre Ruscassie dans un article intitulé « Modifier le partage de la valeur ajoutée » (pdf joint). Ils expliquent que pour «convertir le système économique à un fonctionnement totalement libéral (cela) nécessite … que la loi soit remplacée par le contrat de gré à gré, que les garanties collectives et les mécanismes de solidarité soient supprimés…». Et de constater que c'est bien ce qui s'est produit: « ...C’est donc à la suppression des services publics, au démantèlement du droit du travail et des garanties sociales que se sont attelés ces dirigeants ». La case est cochée, peut-on répondre. Fait. ...
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Résumé En 2009, malgré la crise économique, 21 900 nouvelles entreprises ont été créées en Bretagne, soit 82 % de plus qu'en 2008. Ce boom des créations s'explique par le nouveau statut d'auto-entrepreneur, plébiscité par les nouveaux entrepreneurs, et qui représente plus de la moitié des créations. Le commerce réparation automobile, les activités spécialisées scientifiques et techniques, la construction sont les secteurs qui ont attiré le plus d'auto-entrepreneurs. Les résultats des huit premiers mois de l'année indiquent que 2010 marque le pas : le nombre de nouvelles entreprises devrait se stabiliser. ... |
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1°) Réduire la durée légale et maxima du travail : 35 h légales, 44 h maxima, 5 jours de travail et 2 jours de repos consécutifs par semaine. ... 2°) Stopper la précarité en instaurant un plafond de précaires par entreprise :... 3°) Établir un nouveau contrôle administratif sur les licenciements ... 4°) Réguler la sous-traitance... 5°) Redévelopper la démocratie syndicale et sociale.... 6°) Renforcer les moyens et les pouvoirs des instances représentatives du personnel.... 7°) Développer l’hygiène et la sécurité au travail.... 8°) Stop aux discriminations.... 9°) Pour une vraie Sécurité sociale professionnelle,... 10°) Renforcer les moyens de l’Inspection du travail.... |
03/11/2010 La traque laborieuse du travail au noir dans l'Ain
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Le Progrès publié le 03.11.2010 Entre le petit arrangement, l'infraction lourde et des montages de plus en plus sophistiqués, le travail dissimulé revêt une réalité multiforme. Face à ce « sport national », les moyens de contrôle restent limités Raoul profite du week-end de la Toussaint pour aller monter des cloisons chez son beau-frère. « À 20 euros de l'heure, en liquide bien sûr, tout le monde s'y retrouve », a l'habitude de dire le bricoleur serviable, en reconnaissant que « les petits coups de main » donnés ici ou là l'aident bien à finir le mois. Le 26 mai, le tribunal correctionnel de Bourg condamne un entrepreneur à un an de prison et 14 000 euros d'amende pour avoir employé 26 maçons roumains dans des conditions de salaire, d'hygiène et de sécurité déplorables. Quel rapport ? Le travail dissimulé. Entre le petit arrangement et l'infraction lourde, tout un éventail de clandestinités, une réalité multiforme difficile à cerner, donc à sanctionner. ... |
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Capital.fr Après l’engouement suscité par le statut d’auto-entrepreneur, le secrétaire d’Etat chargé des PME, Hervé Novelli, cherche à rendre ces entreprises pérennes. L’Agence pour la création d’entreprises (APCE) vient de remettre ses recommandations. Après un bon millésime 2009, 2010 promet de battre encore des records avec 600.000 créations d’entreprises, dont 350.000 auto-entrepreneurs. Encore faut-il pérenniser ces jeunes pousses, pour qu’elles créent des emplois. En effet, les deux-tiers des créateurs se lancent en solo, et plus d'un auto-entrepreneur sur trois ne réalise aucun chiffre d’affaires. Pour tenter de trouver la recette miracle, le directeur général de l’Agence pour la création d’entreprises (APCE), Philippe Mathot, vient de remettre son rapport au secrétaire d’Etat chargé des PME, Hervé Novelli. ... [NDLR Voir le rapport "Accompagner l'entrepreneuriat, un impératif pour la croissance - Rapport Philippe Mathot" sur le site de l'APCE ] |
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Jean Papail cosigne une analyse du processus de désalarisation au Mexique (transformation des salariés en travailleurs indépendants ou micro-entrepreneurs) et ses liens avec la migration internationale. Commerce International : Comment a évolué la part d’employeurs et de travailleurs indépendants au Mexique ? Quel est le rôle des 24 milliards d’euros transférés par les Mexicains des États-Unis dans la désalarisation (10 % de la population américaine étant d’origine mexicaine) ? Jean Papail : « Cette proportion de non-salariés dans la population active mexicaine est relativement stable depuis de nombreuses années, fluctuant entre 25 et 30 %. Mais cette stabilité masque un phénomène important : le processus de “ désalarisation ” – passage du salariat au non-salariat – qui s’opère dans toutes les générations successives au cours de leur vie active. La proportion de non-salariés qui se situe autour de 20 % à 20-24 ans augmente progressivement dans chaque génération au fur et à mesure qu’elle vieillit, jusqu’à dépasser les 50 % après 60 ans. ... |
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Marianne2 - Eugène - Blogueur Associé | Samedi 9 Octobre 2010 Plongée dans l'univers de l'entreprise avec Eugène qui nous narre les aléas vécus par les salariés au quotidien. Déshumanisation, pressions, mensonges, démotivation, sélection, trahisons, etc. Le tableau ainsi dressé de la vie en entreprise est pour le moins féroce. La crise aura eu le mérite de révéler les travers que suivent les grandes et parfois moyennes entreprises du point de vue de la gestion du personnel. Nous verrons que c’est une bataille et qu’elle est donnée gagnante pour les entreprises. L’employé, variable d’ajustement de l’entreprise moderne Quel que soient les secteurs d’activités, quel que soient les pays, quel que soient la rentabilité des entreprises, l’employé reste une variable d’ajustement facile. Et cette variable varie presque toujours dans le même sens : la réduction du personnel. Pas besoin d’être très intelligent ni compétent pour réduire le personnel. C’est, de surcroît, toujours immédiatement apprécié par les actionnaires. Ainsi, une entreprise de réparation et d’entretien de yachts à moteurs qui en pleine crise financière voit son carnet de commandes exploser, tant et si bien qu’ils sont obligés de refuser les contrats pour des yachts de moins de 30 m de long. L’entreprise, profitable de longue date, offrait jusque-là des conditions de travail très sympathiques à ses employés. ... |
Le régime de l’auto-entrepreneur. Bilan après une année de mise en oeuvre
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Les auto-entrepreneurs : une nouvelle génération de porteurs de projets En 2009, pour la première année de sa mise en oeuvre, le régime de l’auto-entrepreneur a suscité la création d’un très grand nombre d’entreprises : 322 000 ! Près de 300 000 sont de pures créations et, sans la mise en place du régime, la plupart - 90 % d’entre elles - n’auraient pas vu le jour. Par conséquent, la part des auto-entrepreneurs ayant déjà créé leur entreprise ou qui l’auraient créée de toute façon et qui ont opté pour ce régime qui leur est plus favorable - l’effet de substitution - est limitée. Au total, près de la moitié des créations d’entreprises en 2009 - auto-entreprises et entreprises « classiques » - est imputable à la mise en place du régime de l’auto-entrepreneur. ... suite du rapport d’évaluation sur le régime de l’auto-entrepreneur voir un synthèse ici et l'Audition de M. Hervé Novelli à l'Assemblée Nationale le Mardi 28 septembre 2010 |
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le Journal du Centre mardi 21 septembre 2010 Depuis le début de l'année 2010, le secteur des services à la personne enregistre une forte hausse des créations d'entreprises dans la Nièvre. Un développement qui va de pair avec une demande croissante. Valérie Mazerolle Les services à la personne, quesaco ? Pas évident de synthétiser ce secteur, qui recouvre des métiers, des intervenants et des financements différents. La notion est assez « fourre-tout » de prime abord, englobant à la fois l'assistance informatique, la garde d'enfants ou l'assistance aux personnes âgées. ... Le manque de places en crèches publiques implique aussi pour les parents de trouver d'autres modes de garde.Le statut d'auto-entrepreneur a permis par ailleurs la création de structures qui ne relevent pas de l'agrément. Il a aussi largement diversifié le paysage des structures. Et compliqué, encore, l'affaire... |
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Qui pourrait imaginer que la figure de l’entrepreneur puisse être touchée, d’une manière ou d’une autre, par la précarité et la pauvreté ? L’entrepreneur, dans la littérature et dans la société, incarne tout autre chose : prise de risque et d’initiatives, sens des responsabilités, capacité d’action, orientation vers les résultats, opportunisme, parfois, etc. (...) Par ailleurs, une des formes populaires de l’entrepreneuriat, la création d’entreprise, est présentée, avec insistance, par nombre de penseurs et de décideurs, dans les domaines de l’économie et de la politique, comme une réponse au problème du chômage et donc, dans une certaine mesure, de la précarité (Rapiau, 2010). Nous soutenons, dans ce travail, la thèse que les mesures actuelles et passées destinées à encourager la création d’emploi et la création d’entreprise par des individus demandeurs d’emplois et/ou dans des situations difficiles contribuent très fortement au développement de formes d’entrepreneuriat contraint qui pourraient avoir des conséquences extrêmement préjudiciables pour les individus concernés et pour notre société dans son ensemble (Fayolle, 2010).(...) |
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par TDK1 (son site) jeudi 2 septembre 2010 - Les statistiques se suivent et se ressemblent. Chaque mois, le secteur auto-entrepreneurial se développe. Chaque mois, des entreprises licencient, se délocalisent, font faillite. Ce mois ci, la particularité vient de la nature des faillites. Toutes entreprises qui pouvaient délocaliser semblent l’avoir fait. Alors, celles qui se plantent sont des entreprises de proximité. Immobilier, restauration, hôtellerie. Que sera notre tissu économique demain ? ... Nous sommes en train de créer une économie de survivance. Une économie de petite activité, tel un pays en voie de développement, ou, plus exactement en ce qui nous concerne, en voie de sous-développement... |
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Hervé NOVELLI se félicite des mesures engagées par les réseaux d'accompagnement en faveur des auto-entrepreneurs A la demande d’Hervé NOVELLI, Secrétaire d’État chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et moyennes entreprises, du Tourisme, des Services et de la Consommation, les acteurs de l’accompagnement des auto-entrepreneurs se sont réunis le 21 juin 2010 pour faire le point sur le plan d’action établi le 22 février en faveur de l’accompagnement des auto-entrepreneurs.
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HNS-info Hactivist News Service mis en ligne mardi 22 juin 2010 par jesusparis Le 17 mars dernier, des salariés sans papiers en lutte ont fait une descente dans un restaurant chic de l’ouest parisien. Ils ont découvert trois auto entrepreneurs parmi les employés. De plongeurs, ils étaient devenus « cleaners » par la magie de la libre entreprise.
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Ce rapport concernant le secteur de l'économie sociale et solidaire résulte des travaux conduits dans le cadre de la mission parlementaire confiée par le Premier ministre, François Fillon, par lettre du 2 octobre 2009. L'auteur s'attache, dans un premier temps, à définir les moyens de développement du secteur et identifier les freins à la création d'entreprises. Un ensemble de propositions sont ensuite présentées afin de favoriser la création, le développement et la pérennisation des entreprises du secteur. Parmi ces propositions figurent l'engagement d'une démarche de création de labels pour mieux reconnaître l'appartenance à l'économie sociale, la reconnaissance du rôle de cette économie au sein de l'Education nationale et dans les politiques de formation, la simplification de l'accès des porteurs de projets associatifs aux fonds structurels européens, le développement de la création d'entreprises sociales en créant un réseau de professionnels au plan régional (incubateurs territoriaux), la simplification de la reprise de PME en difficultés, par les salariés sous forme de coopératives...
http://www.vercamer.fr/pdf/2010/04/rapport-ess-f-vercamer.pdf
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Mise à jour le Dimanche, 29 Janvier 2012 00:45 |
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